MINCIR POUR MON BIEN-ETRE

J’ai vécu    pic37o

Mes vacances de février viennent de se terminer… Et mes réflexions sur la minceur et son entretien reprennent force. Je me rassure en me disant que c’est normal d’abandonner un peu régime et attention lors des vacances, mais je resors le papier avec les recommandations de mon esteticienne de l’époque du Cellu6. Quelques jours d’attention me feront un plus grand bien(être).

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Je le « lis » pour moi et pour vous, au cas où il pourrait vous intéresser :

 » Commencer la journée par un grand verre (200 ml) d’eau citronnée tiède.

Matin :      musique-images-gratuites-libres-de-droits3-548x597     un grand bol de thé ou café sans sucre, sans lait. Deux tartines, du jambon ou un oeuf dur, fromage blanc ou yaourt,  un fruit.

Déjeuner : 150 g de viande (poulet, dinde, veau, lapin, boeuf maigre) ou 200 g de poisson maigre / thon / saumon ou deux oeuf (cuits à l’eau ou en omelette).

Légumes verts ou/et champignons de Paris ou/et endives à volonté. Un yaourt, un fruit.

Dîner : Viande ou poisson, ou oeuf selon le choix du déjeuner. Salade verte au citron et à l’huile d’olive. Un fruit. how-to-lose-weight-quickly-and-safely

Boire un litre et demi jusqu’à deux litres d’eau tout au long de la journée. Tisane et thé. Si faim, boire un demi-litre d’eau ou/et  manger des protéines. Utiliser beaucoup d’épices, en particulier du poivre noir ou blanc, du piment. »

C’est simple, non ? C’est bien, toutefois, d’occuper son esprit et de bouger pour ne pas se focaliser sur la nourriture.

Dormir au minimum 7 heures. Il faut tenir bon 10 jours puis l’organisme s’habitue, l’estomac rétrécit et au bout de 20 jours on peut commencer  à ajouter un peu de pâtes et pommes de terre, manger de temps en temps un petite patisserie ou une part de pizza, boire un verre d’autre chose que de l’eau.

Et encore : Marcher au minimum une heure tous les jours et faire une grande balade ou randonnée de 10 à 17 km le week-end… en supplément du sport ou fitness déjà en pratique. ET SURTOUT : rester ZEN.

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Tout cela me rappelle mes débuts dans la course à la minceur : comment la liste ci-dessus m’a fait peur, comment je tournais en rond de faim tout en sachant que la sensation de faim provoque le stockage dans le corps et en angoissant. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que mener à bien le régime minceur est un projet comme les autres et qu’il fallait changer mon regard sur lui en le transformant en projet personnel. J’ai tout de suite « fusionné » mon régime et mon métier de consultant en création et gestion de projets.

Et ça a marché !!!

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La prochaine fois je vous donnerai quelques uns de mes trucs et astuces pour supporter le régime minceur et ne pas abandonner.

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P.S.  Le dernier sondage a montré que plus que la moitié des participants ont choisi l’affirmation  » LE BIEN-ETRE SE TRAVAILLE ».

 

FAUT-IL PASSER PAR LA DEPRESSION POUR COMPRENDRE LE BIEN-ÊTRE ?


 

La parole est à vous  zombiezombieblog

 

 


Merci à vous tous d’avoir pris quelques minutes de votre temps précieux pour me lire et m’encourager. Merci de m’avoir fait découvrir vos univers si riches et si intéressants. MERCI !!!

 

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FAUT-IL MINCIR POUR SE SENTIR BIEN ?

J’ai vécu    pic37o

DEPRESSION EGALE ‘PAS ENVIE’


Pas envie de sortir, de lire, de prendre ma douche, de plonger dans le bain. PAS ENVIE de soleil, ni de pluie, ni de nature, ni de cinéma…

Pas envie d’être belle. Pour les autres, ni pour moi-même. Mes yeux s’enfoncent dans leurs orbites, mes rides se creusent et multiplient. Tous les mois, parfois plusieurs fois par moi, je vais chez mon médecin traitant. C’est lui qui a une balance et me pèse. Chaque fois le chiffre est plus grand : 57, 61, 68, 70, 72, 74, 76, 77. Mes vêtements me serrent de plus en plus, je les abandonne les uns après les autres. Mes amies m’apportent des tailles supérieures : 40, puis 42, j’arrive à 44. Une photo prise de moi me surprend : «  c’est à moi ces gros bras ? » Peu importe, je continue  à boire une grande bouteille de thé glacé tous les jours (pour m’hydrater!), à manger pizzas, fugaces, croissants, brioches, pain, mmm, j’adore le pain. J’ai même mangé la moitié d’un gâteau Forêt Noire pour 12 personnes en deux jours avec du café…sucré.

Et puis, soudainement, une envie brûlante, irrésistible: envie de soleil. Je promène mes kilos dans de nouveaux maillots, plus grands, beaucoup plus grands que les anciens. Je m’en fous des kilos, je suis heureuse du soleil et de l’eau chaude, des palmes, du calme.

Quand je rentre chez moi une énergie oubliée monte dans mon corps et me pousse à bouger, à faire. J’obéis. Mais! Mes kilos commencent à me gêner, mon gros ventre touche mes cuisses quand je me penche, cela me dégoûte. Le bruit que je fais quand je marche me stresse. J’ai envie !!! envie de maigrir. Mais je n’en connais rien, moi, d’amaigrissement : j’ai vécu ma vie avec 56-57 kg sur le dos.

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L’AMOUR OU LA HAINE – QUE CHOISIR POUR ETRE BIEN ?

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Que dire encore pour “en finir” avec le thème du lien entre le corps et l’esprit ?

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(Une question à méditer, inspirée des fêtes récentes : Pourquoi la tradition, que nous suivons avec acharnement, a lié la fête à la bonne nourriture en abondance ? Et l’alcool ? Et la drogue ? Et la danse ?)

Je me souviens de cette année où j’ai fait connaissance d’un homme charmant : je l’adorais…moi, mais pas mon corps! Je ne m’en étais pas rendu compte avant qu’il me quitte. Après le troisième rendez-vous quand tout allait merveilleusement bien entre nous sur tous les plans, j’ai commencé à avoir des petits bobos chaque fois avant de le revoir ou quand j’étais avec lui: un malaise après avoir déjeuné, des vertiges en nous promenant dans le Bois de Boulogne, rhume et fièvre juste avant le weekend prolongé planifié et bien organisé et surtout attendu avec impatience, etc., etc. Coïncidence, je croyais naïvement. C’est ma fille qui a jeté la “bombe” : elle avait fait le rapprochement entre mes rendez-vous et mon état de santé. Mais maman a rejeté cette idée, bien-sûr, elle a trouvé cela ridicule.

Je ne comprenais pas les messages de mon corps et j’ai préféré de les ignorer, cela a été plus facile…Il m’a quitté au bout de 10 mois. Je n’ai pas  souffert mais je cherchais la réponse de l’éternel ‘pourquoi’. Je me suis rendu à l’évidence que j’avais perdu mon adoration longtemps avant la fin de notre relation et sans m’apercevoir je faisais et je disais des choses qui trahissaient ce fait. Mon corps me “disait” que je devais arrêter de voir cet homme et je ne l’ai pas écouté! Lui, par contre a fait sont travail de protecteur en trahissant mon malaise d’une manière très maline. 

A ce stade de ma vie, j’ai appris que pour être bien il faudrait être attentif à soi-même et à l’environnement. Nous sommes “attaqués” de tous côtés – d’abord par nous-mêmes, puis par notre famille, ensuite par l’environnement externe. Naturellement, nous perdons le sentiment de bien-être sous l’effet de contrainte. Quel est le facteur qui nous “tient” droit ou nous aide à nous relever, à établir l’équilibre et à ressentir le bien-être? La santé ? Le fait de se sentir aimé ou d’aimer? La haine ? Est-ce l’estime de soi ou bien la passion ? La patience d’endurer la mauvaise période et d’attendre que le temps fasse son travail ?  J’ai travaillé avec deux supérieurs hiérarchiques haineux. Ils n’ont même pas essayé de cacher leur haine, particulièrement la directrice. Ils m’ont harcelée parce qu’ils n’ont pas accepté d’être moins instruits que moi, mais je n’y étais pour rien. Ils étaient tous les deux en manque : ils manquaient de sentiment d’être aimés et de sentiment d’être compétents d’où la haine pour tout et pour tout le monde. ( Et non, la haine n’est pas le contraire de l’amour.) J’avais entendu que la haine rend malade, puis j’ai vu la preuve vivante: logiquement, ils étaient tous les deux malades depuis longtemps.  Pour ma part, je n’ai pas réussi à les haïr, ces gens-là.

J’ai pardonné, étonnamment. Étonnamment, parce que c’était inattendu et inconscient, je ne sais toujours pas comment cela s’est produit. Normalement, le pardon est une chose difficile mais oh, combien bénéfique pour la santé et le bien-être. Je le savais théoriquement mais je n’ai pas fait d’efforts pour pardonner, c’était impensable. Quand j’y pense aujourd’hui, je trouve que mon instinct de survie m’a fait pardonner à mes bourreaux pour que je surmonte cette épreuve terrible.

J’ai survécu et je me sens bien. hôtel1

LE SOLEIL POUR LE BIEN-ETRE

J’ai lu Pointer vers le haut

Toujours dans l’optique de ce lien entre le corps et l’esprit, j’ai pensé à logé sur cette page des citations de la nouvelle SOLEIL, écrite par D. H. LAWRENCE. Je ne pourrais jamais décrire comme lui l’effet du soleil sur le bien-être. Je ne sais même pas si j’aurais cru à ses écrits si je n’avais pas vécu cela ce printemps sur la plage d’une ile quelque part dans l’Océan Indien. En tout cas, c’est tellement beau et tellement vrai :

« Les rayons lui pénétraient les os : mieux, ils pénétraient ses émotions et ses pensées. La tension dont elle souffrait se relâcha et ses idées noires s’effacèrent. C’est toute sa personne qui maintenant était baignée de chaleur. Elle se retourna, présentant au soleil ses épaules et ses reins, sa croupe, le creux de ses genoux et même ses talons. Elle était comme éblouit par la nouveauté de ses sensations, son cœur las et glacé se fondait et s’évaporait au soleil.

Elle rebroussa le chemin, dans un état semi-conscient, ivre de soleil, aveuglée de lumière. Et cette cécité était un don, cette torpeur de ses sens une richesse nouvelle.

Elle le connaissait (le soleil) maintenant par chaque fibre de son corps. L’inquiétude avait disparu de son cœur anxieux, telle la fleur aux rayons du soleil, pour faire place à un petit fruit mûrissant. Et sa matrice, encore crispée se détendait insensiblement, tout doucement, comme le bouton d’une plante aquatique émergeant petit à petit au souffle du soleil… Cette intimité solaire, la certitude que le soleil l’avait élue pour la connaître, au sens charnel et cosmique du mot, s’accompagnaient d’un sentiment de détachement et d’une tolérance un peu hautaine à l’égard d’autrui.

Elle se rappela que pour les Grecs le corps qui ne connaissait pas le soleil étaient tenu pour impur et suspect.

Ce n’était pas seulement un bain de soleil. Il s’agissait de bien autre chose. Quelque chose se produisait au-dedans d’elle-même, quelque chose se détendait, qui la faisait accéder à une réalité cosmique. Au-dedans d’elle-même une mystérieuse volonté incontournable l’unissait au soleil. Le flux de ses rayons l’envahissait, pénétrait dans son ventre. Son moi conscient était relégué au second plan, il se faisait en quelque sorte spectateur. La véritable Juliet[1] existait désormais dans les profondeurs de son propre corps, sous l’influence du soleil noir, dont les noirs flots abondants et tumultueux enlaçaient tendrement la fleur toujours fermée de ses entrailles.

Elle avait toujours exercé sur elle-même le plus strict contrôle et s’était toujours jugée sans indulgence. Mais dans les profondeurs de son être une nouvelle puissance avait surgi, une puissance qui la dominait, l’aveuglait, la galvanisait, élémentaire, irrésistible. Elle s’y abandonnait, comme à un charme invincible.

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…les habitants connaissaient la réputation curative de leur soleil, pour l’âme autant que pour le cœur… »[2]

Rien à ajouter !!!

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Tout cela est encore mieux en anglais :

She could feel the sun penetrating into her bones, nay, further, even into her emotions and thoughts. The dark tensions of her emotion began to give way, the cold dark clots of her thoughts began to dissolve. She was beginning to be warm right through. Turning over, she let her shoulders lie in the sun, her loins, the backs of her thighs, even her heels. And she lay half stunned with the strangeness of the thing that was happening to her. Her weary, chilled heart was melting, and melting, evaporating.

So, dazed, she went home, only half-seeing, sun-blinded and sundazed. And her blindness was like richness to her, and her dim, warm, heavy half-consciousness was like wealth.

By now she knew the sun in every thread of her body. Her heart of anxiety, that anxious, straining heart, had disappeared altogether, like a flower that falls in the sun, and leaves only a little ripening fruit. And her tens womb, though still closed, was slowly unfolding, slowly, slowly, like a lily bud under water, as the sun mysteriously touched it. Like a lily bud under water it was slowly rising to the sun, to expand at last, to the sun, only to the sun… With her knowledge of the sun, and her conviction that tht sun was gradually penetrating her to know her, in the cosmic carnal sense of the word, came over her a feeling of a detachement from people, and a certain contemptuous tolerance for human beings altogether.

So she remembered that the Greeks had said a white unsunned body was unhealthy and fishy.

It was not just taking sun-baths. It was much more than that. Something deep inside her unfolded and relaxed, and she was given to a cosmic influence. By some mysterious will inside her, deeper than her known consciousness and her known will, she was put into connection with the sun, and the stream of the sun flowed through her, round her womb. She herself, her conscious self, was secondary, a secondary person, almost an onlooker. The true Juliet lived in the dark flow of the sun within her deep body, like a river of dark rays circling, circling dark and violet round the sweet, shut bud of her womb. She had always been mistress of herself, aware of what she was doing, and held tense in her own command. Now she felt inside her quite another sort of power, something greater than herself, darker and more savage, the element flowing upon her. Now she was vague, in the spell of a power beyond herself.

…and the fame of the sun’s healing power, for the soul as well as for the body, had already spread among the people…

 


[1] Le personnage principal de la nouvelle SOLEIL. « Emmenez-la au soleil », avait dit le médecin. Elle-même ne croyait guère au soleil mais elle se laissa faire…et elle accepta d’embarquer pour l’Europe »

[2] DAVID HERBERT LAWRENCE, NONE OF THAT, THE ROCKING-HORSE WINNER, SUN, EDIT. PRESSES POCKET, 1986. Traduction par Pierre NORDON.

LE BIEN ETRE ET LA GENTILLESSE

 J’ai lu Pointer vers le haut

Ce sujet fait suite à mes réflexions sur le lien entre le corps et l’âme. Je suis tombée par pur hasard sur l’article d’Hélène Garçon ETRE GENTIL EST-IL BON POUR LE CORPS ET L’ESPRIT sur le site femmes.orange.fr (http://femmes.orange.fr/bien-etre/sport-et-bien-etre/article-etre-gentil-est-il-bon-pour-le-corps-et-l-esprit-CNT000000wxhab.html).

Il a paru au sujet de la Journée de la gentillesse du 3 novembre. Il m’a confortée dans les conclusions de mon expérience.

Gentillesse, oui, mais vers qui ? Vers les autres ou vers soi-même ?

Moi, d’abord ! J’ai découvert récemment le bien-être que le pardon me procure. J’avais lu, longtemps avant ce moment, que le pardon libère, relaxe, donne de l’espace à l’avenir. Mais je n’ai jamais cru que cela pouvait être vrai parce que je n’avais jamais réussi à pardonner et à commencer à me sentir bien juste après. Si, j’ai pardonné une fois, lors de mon deuxième divorce. Par contre, la période n’était pas propice au ressenti du bien-être. Tandis que cette année, je l’ai vécu !!

C’était tout simplement g é n i a l. clip_image001

Toute ma douleur, rancœur, sentiment d’ humiliation, tout est disparu comme par magie et j’ai senti un bien-être inattendu, surprenant, mais ô combien bienvenu. Comme si j’avais utilisé un peu de baume pour âmes. J’ai été soulagée, légère, gaie, presque remplie de tendresse … absolue, je veux dire une tendresse vague pas pour moi, pas pour la personne, pour la vie probablement. Un léger regret que tout s’est fini mal et un énorme espoir que tout ce qui viendra sera magnifique. Je n’ai même pas formulé tout cela comme ça sur le moment, je me sentais bien, tout simplement, bien, je ne ressentais que cet énorme bien dans mon âme et dans mon corps.

Il parait que pardonner est bien pour le cœur selon cet article. Et que « Les personnes faisant preuve d’altruisme secrèteraient en effet de la sérotonine, plus connue sous le nom d’hormone du bonheur, qui aurait pour effet de faire baisser le taux de cortisol, une autre hormone qui engendre, elle, le stress. Vous savez ce qu’il vous reste à faire »[1].

J’ajouterai que SE pardonner est encore plus important. Cela au moins, je l’ai découvert toute seule il y a bien longtemps. Combien de fois je m’étais reprochée, « fouettais » pour la moindre erreur. Je voulais être parfaite. Au moment où j’ai compris que « être parfaite » n’est qu’un idéal et que l’idéal est inaccessible par défaut, je me suis rendu compte que méritais d’être pardonnée…par moi-même. En fait, je suis ma meilleure amie, non ? Et après mon propre pardon pour mes propres erreurs et mes maladresses, tout était différent. Il y avait « la meilleure prochaine fois », la confiance en moi et non la fin du monde comme avant.

Puis, c’est la gentillesse vers les autres. La gentillesse se reflète, les gens deviennent moins agressifs ou pas agressifs du tout.

Alors, suivons le conseil d’Hélène GARCON : “Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour vous libérer de vos angoisses : souriez, donnez, partagez ! Finalement, vous n’avez rien à perdre à vouloir être gentille, mais tout à y gagner !”

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[1] (http://femmes.orange.fr/bien-etre/sport-et-bien-etre/article-etre-gentil-est-il-bon-pour-le-corps-et-l-esprit-CNT000000wxhab.html).

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L’esprit ou le physique, l’œuf ou la poule…LA QUESTION ETERNELLE APPLIQUEE AU BIEN-ÊTRE–2

Ce sujet m’a fait réfléchir encore et encore. Je me souviens d’une citation du livre de Dr Frédéric Saldmann “Prenez votre santé en main!” : “ L’esprit peut rendre malade le corps, mais le corps peut soigner l’esprit”. C’est exactement cela qui s’est produit ces derniers mois ! 

En fait, cela a commencé, je crois, quand j’ai lâché prise et je me suis laissée aller contrairement à tous les conseils des médecins, infirmières et amis. Et pourtant! Quand je suis tombée malade j’ai été pleine de détermination de m’en sortir en suivant à la lettre toutes les prescriptions : me lever tôt le matin, sortir marcher, rencontrer des gens, m’occuper, ne pas me laisser aller. En vain, rien ne me tirait de ma torpeur. Les gens me dérangeaient, marcher m’ennuyer, m’occuper (du ménage, de lire, de faire la gym, d’aider mes amis, de participer à des activités des deux associations où j’étais bénévoles…) m’énervait. Même les livres que je dévorais avec une passion démesurée toute ma vie ne m’intéressaient plus. De plus, j’avais l’impression que les médicaments ne m’aidaient pas, tout en faisant confiance aux médecins et le personnel médical qui s’occupaient de moi. Je continuais à les prendre, par contre.

Et puis, d’un coup, j’ai tout abandonné, sauf la prise de mes médocs. Je n’avais envie de rien et je me suis dit : “Advienne que pourra!” Je restais au lit longtemps, je ne faisais pas de ménage, je ne sortais pas. Je regardais la télé des heures et des jours entiers. Je ne prenais même pas ma douche tous les jours. Bref, je me suis transformé en personne du genre que j’ai toujours méprisé mais je m’en fichait. Cela a continué des mois et des mois. Le temps passait, le temps que l’on ne peut pas rattraper, ma vie s’était arrêtée.

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